USA : CBS a décidé de déprogrammer sa série médicale "Three Rivers" faute d'audience

"CBS vient de déprogrammer Three Rivers, avec Alex O'Loughlin et Katherine Moennig. Ce drama médical sur des médecins spécialisés dans les transplantations d'organes, n'a pas vraiment séduit les Américains, et CBS a choisi de la retirer de ses programmes. A partir du dimanche 6 décembre, elle sera remplacée par une rediffusion de NCIS : Los Angeles ou Esprits Criminels. Toutefois, la production de la série n'a pas encore été arrêtée. La totalité des 13 épisodes commandés sera produite mais il y a très peu de chances que la série revienne à l'antenne (ou alors pour combler des trous dans la grille). Pour Alex O'Loughlin, il s'agit du 2ème revers de suite avec CBS. Sa précédente série, Moonlight, avait en effet été annulée après une seule petite saison."

http://www.cinemovies.fr

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Reconstitution de peau par cellules souches adultes

"Deux équipes de chercheurs ont annoncé samedi 28 novembre des succès thérapeutiques importants dans le traitement de graves pathologies de la peau par cellules souches adultes. Cette déclaration, qui a été faite lors du 2e congrès sur la recherche responsable sur les cellules souches somatiques adultes réunissant 500 chercheurs internationaux à Monaco, a immédiatement été l'objet d'un communiqué de presse qui mentionne 'un travail remarquable par ses applications thérapeutiques immédiates'.
L'équipe du Professeur John Wagner, de Minneapolis (USA), a présenté des résultats de traitement de l'épidermolyse bulleuse chez sept enfants. Cette maladie génétique rare et douloureuse se caractérise par une fragilité de la peau et des muqueuses se manifestant par la formation de bulles à la surface de l'épiderme. Cela est dû à la mutation d'un gène qui empêche la fabrication du collagène VII, une protéine qui assure l'ancrage entre la partie externe (épiderme) et la partie interne (derme) de la peau. Les chercheurs avaient remarqué que certaines cellules souches de la moelle osseuse secrétaient du collagène VII. Après des essais précliniques chez la souris, ils ont obtenu l'autorisation de la Food and Drug Administration de passer aux essais cliniques chez l'homme. Sur sept enfants retenus, six souffraient également d'autres pathologies parmi lesquels deux sont morts (d'une cardiomyopathie aiguë et d'une infection pulmonaire chronique). Les cinq autres, aujourd'hui, présentent 'tous une amélioration notoire'. L'état de la peau du plus ancien greffé (771 jours) s'améliore toujours. 'Ces résultats montrent que les cellules souches adultes peuvent déjà traiter certaines pathologies génétiques', a commenté John Wagner. Ces travaux sont en cours de publication dans une revue scientifique internationale.

Les équipes des professeurs Jean-Jacques Lataillade et Eric Bey, de l'hôpital militaire Percy de Clamart, ont présenté, en collaboration avec la société L'Oréal, des données encourageantes dans le domaine de la reconstitution de la peau des grands brûlés et irradiés graves. Pour favoriser la prise de greffe autologue de kératinocytes, les médecins ont eu l'idée de réaliser des injections de cellules souches issues de la moelle osseuse ou de cordon ombilical au niveau du derme. Cette méthode a été utilisée avec succès chez quatre patients. 'Aujourd'hui, avec un recul de un à quatre ans selon les cas, nous avons obtenu une bonne cicatrisation, sans retour de l'inflammation. Nous pouvons aujourd'hui confirmer l'efficacité de cette technique en clinique humaine', a conclu le Pr Lataillade.

Ainsi, à l'inverse des études publiées par l'équipe de Marc Peschanski et Christine Baldeschi le 21 novembre 2009 (...) qui faisaient état de la reconstitution d'épiderme chez des souris à partir de cellules souches embryonnaires humaines, les résultats produits par les Pr Wagner et Lataillade ont d'ores et déjà des applications cliniques humaines. Le Pr Wagner note par ailleurs que 'les cellules souches adultes ne nécessitent pas la destruction d'embryons, leur usage ne pose pas de problème éthique majeur'. Ces résultats 'confirment avec force l'intérêt de l'utilisation des cellules souches non embryonnaires sur le plan thérapeutique comparée aux résultats théoriques et expérimentaux attribués aux cellules souches embryonnaires humaines'."

La Croix (Denis Sergent) 01/12/09 - Gènéthique 01/12/09
http://www.genethique.org

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Défibrillateurs : le "Bus du Coeur" prendra la route demain

"Plus de 40.000 personnes meurent, chaque année, en France, d'un arrêt cardiaque, soit environ 110 par jour. Le taux de survie des victimes d'arrêt cardiaque est de 2 à 3 pour cent en France. À Seattle, aux États-Unis, il atteint 30 pour cent, dix fois plus. Pourquoi ? Tout simplement parce que des défibrillateurs sont installés dans les lieux publics et les entreprises de la ville et que la population est formée aux gestes de premiers secours. D'où l'opération Bus du Coeur, lancée par l'Association RMC/BFM, du 2 au 18 décembre. Le but est de sensibiliser la population aux gestes de premiers secours et d'encourager les élus locaux et les chefs d'entreprises à installer des défibrillateurs cardiaques dans les lieux recevant du public. Le Bus du Coeur - de 12 mètres de long - contient une exposition pédagogique sur le coeur, son anatomie, son fonctionnement et sur l'arrêt cardiaque. Il s'arrêtera dans 15 villes de France et de Monaco. Avec, à chaque étape, trois temps forts : la visite d'un collège, la rencontre avec les élus et les chefs d'entreprises, ainsi que l'accueil du grand public. À chaque fois, un défibrillateur sera offert à une association sportive inscrite au préalable et sera remis par le maire de la ville, son représentant ou une personnalité locale.

Pour Isabelle Weill, initiatrice de ce projet, 'il faut généraliser les défibrillateurs dans les lieux recevant du public et informer la population sur les gestes de premiers secours'. Une intervention rapide est vitale, car, quatre minutes après l'arrêt cardiaque, chaque minute supplémentaire réduit le taux de survie de 10 pour cent. Or, dans 70 pour cent des cas, des témoins sont présents lors de cet accident. Il faut savoir que depuis le décret du 4 mai 2007, chaque citoyen est autorisé à utiliser un défibrillateur automatisé externe. Par ailleurs, un arrêté du 6 novembre 2009 prévoit la possibilité d'une initiation courte, pratique et non obligatoire de la population à l'utilisation des défibrillateurs pour augmenter les chances de survie. Selon l'Inserm, la généralisation des défibrillateurs permettrait de sauver plusieurs milliers de vies chaque année."

Source :
http://www.lepoint.fr

NB : depuis 2007 en France, une situation d'arrêt cardiaque non récupéré ("arrêt cardio-respiratoire persistant"), ou encore "arrêt cardiaque réfractaire à la réanimation", peut faire de chacun de nous ... un potentiel donneur d'organes (reins). Il s'agit des prélèvements dits "à coeur arrêté" - suite à un arrêt cardiaque.

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STOP aux prélèvements d'organes forcés en Chine

"David Kilgour, ancien procureur de la couronne et ex-secrétaire d'État pour l'Asie-Pacifique, s'est rendu tout récemment une conférence de presse sur la Colline parlementaire pour le lancement du livre Bloody Harvest, un nouveau livre sur les prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers de conscience du Falun Gong en Chine. M. Kilgour est coauteur de ce livre avec l'avocat David Matas."

Harper exhorté d'aborder les prélèvements d'organes forcés en Chine

OTTAWA – "Les auteurs d'un nouveau livre sur les prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers de conscience du Falun Gong en Chine exhortent le premier ministre, Stephen Harper, à soulever la question auprès des autorités chinoises lors de son voyage en Chine.

David Matas et David Kilgour, qui ont coécrit Bloody Harvest: The killing of Falun Gong for their organs, ont été joints par les députés Borys Wrzesnewskyj et James Lunney en conférence de presse à Ottawa dernièrement lors du lancement de leur livre.

M. Wrzesnewskyj et M. Lunney représentaient Parliamentary Friends of Falun Gong (PFOFG), un groupe de députés de différents partis et de sénateurs prêtant leur appui aux pratiquants de la discipline spirituelle souffrant d'une décennie de persécution en Chine communiste.

'J'encouragerai le premier ministre à aborder la question', a déclaré M. Matas, un avocat spécialisé en droits de l’homme de niveau international et récipiendaire de l'Ordre du Canada en 2008.

'Ceci n'est pas seulement notre préoccupation. C'est aussi une préoccupation des Nations Unies.'

L'enquête qu'il a menée avec M. Kilgour, ancien procureur de la couronne et ex-secrétaire d'État pour l'Asie-Pacifique, conclut qu'après le début de la persécution du Falun Gong en 1999, le régime chinois a commencé un commerce d'organes illicite. Des dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong emprisonnés auraient été tués dans le but de prélever leurs organes pour alimenter le marché des transplantations.

M. Kilgour et M. Matas avaient publié auparavant deux rapports sur leurs découvertes, le premier en juillet 2006 et le deuxième en janvier 2007.

Depuis, les rapporteurs de l'ONU sur la torture et sur l'intolérance religieuse ainsi que le Comité de l'ONU contre la Torture ont pressé la Chine pour qu'elle s'explique sur l’écart entre ses nombreuses transplantations et la source des organes.

Avec des dons quasi absents et un système national de don d'organes qui a vu le jour seulement récemment, en août 2009, le régime affirme qu'il s'approvisionne en organes presque entièrement de prisonniers exécutés.

'Le problème avec cette affirmation est que la peine de mort a été assez constante avant et après le début de la persécution. Par contre, le nombre de transplantations a connu une augmentation fulgurante après le début de la persécution', affirme M. Matas.

'Il y a environ 41 500 transplantations d'organes non expliquées survenues entre l’année 2001 et l’année 2006 environ. Les pratiquants de Falun Gong fournissent beaucoup de ces organes... involontairement', a déclaré M. Kilgour.

Il a noté que selon un rapport du gouvernement américain, au moins la moitié des détenus dans les camps de travail forcé chinois sont des pratiquants de Falun Gong.

'Le Canada et d'autres pays devraient interdire les exportations résultant du travail forcé en introduisant une loi qui oblige tous les importateurs à prouver que les marchandises ne sont pas produites par des esclaves', a-t-il ajouté.

Comme ces prisonniers sont la source des organes, M. Matas a suggéré que M. Harper demande à la Chine de conclure un accord rejetant toute importation au Canada de produits fabriqués par le travail forcé. De plus, il doit y avoir la garantie que l'accord est applicable en permettant l'inspection de ces camps de travail.

M. Matas affirme que les États-Unis ont déjà un tel accord avec la Chine, mais qu'il n'est pas appliqué, les Américains n'ayant toujours pas la permission d'inspecter les camps.

M. Wrzesnewskyj met le problème en perspective en tant que consommateur. 'Sachant ce que je sais, quand je prends un produit et que je vois l'étiquette Made in China, il y a un malaise', dit-il.

'Vous ne pouvez pas garder ces choses cachées... Partout, quand des gens convenables prendront ces produits de consommation et qu'ils verront cette étiquette, ils auront ce même genre de malaise qui affectera la Chine de milliers de façons qu'on ne peut peut-être pas quantifier.'

Quant aux responsables canadiens qui négocient des accords commerciaux avec la Chine, il demande : 'Comment pouvez-vous avoir confiance en un pays qui s'engage dans ce genre de crime terrifiant contre son propre peuple ? Comment pouvez-vous avoir confiance en eux dans vos relations lorsqu'ils font l'acquisition de compagnies de ressources [naturelles] majeures?'

Autant le Canada voudrait augmenter les échanges commerciaux et avoir une relation saine avec la Chine, autant 'lorsque ces questions sont aussi cruciales, cela remet en cause toutes ces relations potentielles', commente M. Wrzesnewskyj.

Le livre de Kilgour-Matas inclut des recommandations pour la Chine, les États étrangers, les professionnels médicaux et les compagnies pharmaceutiques sur les lois et autres moyens pour empêcher les prélèvements d’organes.

Une des recommandations est d'adopter une loi extraterritoriale qui rendrait illégal de voyager dans un autre pays pour acheter une transplantation d’un organe obtenu sans consentement.

Ce 'tourisme axé sur la transplantation' n’est un crime nulle part au monde actuellement, mais M. Wrzesnewskyj a proposé un projet de loi au Parlement canadien qui en ferait un crime extraterritorial.
M. Kilgour compte proposer ce projet de loi au Parlement européen comme modèle pour l’Union européenne.

'Le noyau des violations des droits de l’homme en Chine'
Le PFOFG a organisé le lancement du nouveau livre de Kilgour-Matas dernièrement sur la Colline parlementaire, le premier évènement organisé par le groupe depuis sa fondation le mois dernier.

M. Lunney a fait un rapprochement entre la persécution et le prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong et l’Holocauste, tandis que malgré les signes, les avertissements et les sonnettes d'alarme, 'cette monstruosité s'est poursuivie pendant une période avant qu'elle ne soit révélée et comprise'.

'Nous espérons que ce lancement de livre aura un grand effet et passera le message ; nous ne pouvons nous permettre d’être silencieux', a-t-il ajouté.

Le lancement du livre a accueilli un grand nombre de personnes. L’évènement était animé par le député Bill Siksay, président de PFOFG. Étaient aussi présents, M. Wrzesnewskyj, vice-président du groupe, les directeurs et députés Scott Reid et Rob Anders, ainsi que les membres et députés James Lunney et Irwin Cotler.

Le livre comprend deux parties. La première partie présente les statistiques actuelles et analyses factuelles qui mettent à jour le rapport. La deuxième partie traite des réponses que les auteurs ont reçues et de leurs efforts pour mettre fin aux abus. Il contient aussi une explication philosophique et analytique du pourquoi de la persécution du Falun Gong et comment elle a débuté ainsi que la façon dont les auteurs entrevoient l'avenir.

Le livre dit aux dirigeants mondiaux et aux gens concernés : 'Réglez la persécution du Falun Gong et tous les autres groupes qui sont victimes en bénéficieront.'

Les auteurs fournissent de nombreux détails. Ils rapportent que les meurtres arbitraires documentés et les disparitions de pratiquants de Falun Gong excèdent annuellement de loin le total des victimes de n’importe quel autre groupe. Le Falun Gong représenterait les deux tiers des victimes de torture et la moitié des gens dans les camps de travail forcé. Les pratiquants de Falun Gong et les prisonniers condamnés à mort seraient les seules victimes tuées pour leurs organes.

Le livre parle de 'ceux qui essaient de plaire à la Chine' et qui sont 'en conflit' et ainsi 'se compromettent moralement'. 'Ils sont silencieux parce qu’ils ont de la famille, une carrière, des intérêts sociaux, financiers ou commerciaux qui seraient compromis en confrontant les malfaiteurs […] Ils font passer leurs intérêts personnels avant la prévention de crimes graves.'

Il y a aussi ceux qui ne savent pas, écrivent les auteurs. C’est ainsi parce que le régime chinois perpétue une campagne internationale de harcèlement, d'intimidation, d’espionnage, de désinformation et de propagande contre le Falun Gong. Entre-temps, le régime fait tout en son possible pour bloquer les informations contraires.

Pour mettre fin à l’indifférence de ceux qui ne savent pas, les auteurs recommandent 'd'entreprendre tous les efforts pour proclamer la vérité sur ce qui se passe [en Chine], ne pas avoir confiance en ce qui est dit par le gouvernement chinois à propos de ses victimes et ne rien répéter de ce qu’il dit contre leurs victimes à moins que cela soit vérifié'.

'En faire moins signifie contribuer à la persécution en Chine', déclarent-ils.

Ultimement, 'En matière de stratégie et de principe, exprimer de l’inquiétude au sujet des violations des droits de l’homme devrait être motivé en premier lieu par la condamnation de la pire violation [...] S'opposer aux violations des droits de l’homme en Chine tout en restant silencieux au sujet des victimes du Falun Gong revient à fermer les yeux sur le noyau des violations des droits de l’homme en Chine.'"

Tiré de The Epoch Times
http://campsd-extermination-en-chine.20minutes-blogs.fr

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AVC : Bordeaux : n°1 au classement du Nouvel Observateur

L'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) : une personne ayant fait un AVC peut se retrouver potentiel donneur d'organes vitaux (mort cérébrale).

"Jeudi 26 novembre 2009, le Nouvel Observateur a publié son classement annuel des hôpitaux et cliniques en France. Sur 1600 établissements publics et privés passés au crible, le CHU de Bordeaux sort grand gagnant, grâce notamment à ses performances en matière d'accident vasculaire cérébral et de pontage aorto-coronarien. L'occasion pour l'établissement de présenter deux unités d'excellence...

Prise en charge de l'AVC au CHU de Bordeaux
En 2008, en Aquitaine, 8 000 personnes ont été touchées par un AVC. 2 000 ont été prises en charge au CHU de Bordeaux dans l'unité Neurovasculaire dirigée par le Dr François Rouanet.

L'Unité Neurovasculaire (UNV) bénéficie de :
- 8 lits de soins intensifs (2x4 lits dans 2 salles différentes)
- 32 lits d'hospitalisation traditionnelle dont 4 lits de semaine
Les équipes médicales et paramédicales

. L'UNV travaille en lien étroit avec plusieurs équipes médicales : le SAMU, l'équipe Urgences, l'imagerie. Au sein du service interviennent : des médecins rééducateurs, des cardiologues, des diabétologues, des chirurgiens vasculaires.

A noter : Le fonctionnement du service de neuroradiologie en urgence, 24h / 24, contribue à l'efficacité et la réactivité de cette nouvelle unité.

. Une Equipe paramédicale dédiée comprenant : 1 infirmière et 1 Aide-Soignante pour 4 malades en soins intensifs, 1 kinésithérapeute, 1 orthophoniste, 1 diététicienne, 1 assistante sociale et 1 ergothérapeute. Ce dernier se rend au domicile des patients pour évaluer les lieux avec la famille, proposer des aménagements, rechercher le bon matériel...

L'AVC en quelques chiffres
Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont la première cause de handicap physique chez l'adulte, la deuxième cause de démence et la troisième cause de décès en Europe. En France, on estime le nombre de personnes atteintes à 500 000 tandis que celui des nouveaux cas annuels est évalué à 150 000 (soit 1 toutes les 4 minutes).
4 heures 30 pour agir ; 6 heures après, les dommages sont souvent irréversibles : 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit.
Les 3/4 des survivants gardent des séquelles définitives
1/3 devient dépendant, 1/4 ne reprendra jamais d'activité professionnelle.

L'AVC ne frappe pas que des personnes âgées. Chaque année en France, 10 000 à 12 000 personnes de moins de 45 ans sont touchées**

Le pontage aorto-coronarien au CHU de Bordeaux
En 2008, dans le service de chirurgie cardio vasculaire dirigé par le Pr Xavier Roques, un peu plus de 1 700 interventions chirurgicales cardiaques ont été réalisées ce qui vaut à Haut-Lévêque d'être le premier centre français. A l'actif de cette unité 500 pontages aorto-coronaires pour 840 chirurgies valvulaires, 120 chirurgies congénitales et 240 autres opérations.

Les patients recrutés dans le service de chirurgie cardio-vasculaire du CHU de Bordeaux pour pontages aorto-coronaires le sont sur le CHU (Hôpital Haut-Lévêque), sur les hôpitaux périphériques et sur les cliniques privées d'Aquitaine.

Environ 15 % des patients sont opérés en semi-urgence après qu'ils aient été stabilisés. La majorité des interventions sont réalisées à coeur arrêté sous circulation extracorporelle; un chirurgien du service est dédié à l'activité de chirurgie coronaire à coeur battant.

La prise en charge est multidisciplinaire
. l'anesthésiste et le chirurgien pour l'intervention,
. le réanimateur pour les suites opératoires,
. le chirurgien, les infirmières, les kinésithérapeutes pour les quelques jours d'hospitalisation avant le passage en maison de réadaptation fonctionnelle dédiée à la cardiologie.

Ce service a pour spécificité d'être adossé aux services d'urgence cardiaque (SAU), de travailler en collaboration étroite avec la cardiologie interventionnelle et de prendre en charge les patients en période aiguë, en développant le plus possible une approche thérapeutique hybride associant l'angioplastie et le pontage aortocoronaire.

L'unité dispose aussi d'un service de réanimation de haute technicité et compétence permettant la prise en charge des patients en insuffisance cardiaque aiguë post-infarctus avec l'assistance circulatoire et celle des patients très âgés.

Le pontage aorto-coronaire : principaux repères
Le pontage aorto-coronaire a été longtemps le traitement anatomique direct de la pathologie artérielle coronaire. L'avènement de l'angioplastie puis de l'angioplastie avec endoprothèse coronaire, qui sont des techniques moins traumatisantes, a entrainé un recul des indications du pontage aorto-coronaire.

Aujourd'hui, il est réservé à certaines atteintes anatomiques spécifiques de la maladie coronaire, à l'impossibilité ou à l'échec de l'angioplastie, aux patients ayant eu plusieurs angioplasties ou patients diabétiques. Avant les années 2000, cette intervention était la plus pratiquée dans les services de chirurgie cardiaque ; aujourd'hui, elle est passée au second plan après la chirurgie valvulaire.

13 700 pontages aorto-coronaires ont été réalisés en France en 2008 pour près de 18 000 interventions valvulaires et près de 120 000 angioplasties.

* L'enquête du Nouvel Observateur : 1600 établissements publics et privés ont été passés au crible dans toute la France et 70 pathologies ont été analysées. Le CHU de Bordeaux sort n°1 de ce classement général, suivi du CHU de Toulouse et du Groupe hospitalier Pitié Salpêtrière. La note globale résulte de la combinaison d'une dizaine d'indicateurs dont le volume d'activité, la notoriété, la technicité, la part de l'ambulatoire, la part de la chirurgie, la part de la coelioscopie, la durée moyenne de séjour, la diversité et la mortalité hospitalière."

**Sources : CHU de Bordeaux et www.franceavc.com

Pour plus d'informations contacter :
Directrice de la communication
CHU de Bordeaux - 12 rue Dubernat
33404 Talence Cedex
Téléphone : 05 56 79 53 42
Mobile : Frédérique ALBERTONI
Fax : 05 56 79 48 85
email : frederique.albertoni@chu-bordeaux.fr

Source :
La Lettre "Réseau-CHU"
N° 498 - 1 décembre 2009

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Fin de vie : pour une valorisation des soins palliatifs

"L'association d'accompagnement bénévole en soins palliatifs (ASP fondatrice), spécialisée dans l'accompagnement bénévole des malades, a rappelé son refus de l'acharnement thérapeutique comme de l'euthanasie lors de la manifestation organisée pour fêter ses 25 ans d'existence. 'La démarche palliative ne peut pas se terminer par une démarche euthanasique. C'est antinomique. La philosophie médicale de l'accompagnement n'est pas celle de la rupture de vie', y a déclaré le député Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 sur la fin de vie.
Pour Alain Monnier, président de l'ASP fondatrice : 'Il y a encore un gros travail d'information à réaliser sur ce que permet de faire la loi de 2005 et les soins palliatifs. Si cette loi était appliquée partout, elle permettrait de faire face à la totalité des demandes des malades. Les seuls cas qui échappent à ce cadre sont les demandes des personnes gravement atteintes mais qui ne sont pas en fin de vie.' "A l'heure où la fin de vie coûte de plus en plus cher, on pourrait passer d'un 'droit à mourir' à un 'devoir de mourir' pour des raisons économiques', frémit-il .
Régis Aubry, qui suit le plan soins palliatifs lancé par le chef de l'Etat pour la période 2008-2012, estime que si la loi n'est pas encore assez connue, les choses sont en train de changer : '...début 2010, tous les CHU seront dotés d'une équipe de soins palliatifs. L'observatoire national de la fin de vie doit également voir le jour. Enfin, une filière universitaire dédiée à ces questions sera ouverte à la rentrée prochaine'.
Martine Nahmani, mère d'une fille de 26 ans atteinte d'une tumeur évolutive de la moelle épinière, et à qui elle avait promis la mort quand elle la demanderait, se souvient que sa fille 'a commencé à revivre' quatre jours après qu'elle ait été admise dans l'établissement de soins palliatifs de la maison Jeanne Garnier : 'Les médecins avaient compris sa douleur - physique comme psychologique - et avaient réussi à la soulager'. Aujourd'hui, alors qu'Elodie s'est doucement éteinte, sa mère confie : 'Je suis contente d'avoir pu vivre ces moments privilégiés avec ma fille. Je n'ai pas envie de condamner l'euthanasie, mais on ne peut pas savoir ce que l'on perd lorsqu'on écourte la vie'.
Dans un article du Monde.fr où elle livre des extraits de dialogues entre patients et médecins, Claire Fourcade, médecin coordinateur de l'équipe de soins palliatifs de la clinique 'Les Genêts' à Narbonne, témoigne : 'Depuis dix ans, nous avons pris en charge plus de 3000 patients. 3000 histoires singulières, différentes. 3000 fois nous avons essayé d'écouter, d'entendre, d'adapter notre réponse.
En soins palliatifs, nous ne faisons pas de prêt-à-porter. Seulement du sur-mesure, de la haute couture. Jamais, à ce jour, je ne me suis trouvée en situation de dire que la seule façon de respecter mon patient était de transgresser la loi pour le faire mourir. Peut-être, un jour, une situation particulière me conduira-t-elle à prendre cette décision. Je veux que cela reste une transgression'."
Le Figaro.fr (Agnès Leclair) 27/11/09 - Le Monde.fr (Claire Fourcade) 26/11/09

Source :
http://www.genethique.org

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Chine : Prélèvements meurtriers : assassinat des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes

Sous le patronage de Madame Françoise Hostalier, Députée du Nord, ancien Secrétaire d’État

David Kilgour, Député Canadien, présentera son nouvel ouvrage :

Bloody Harvest : The killing of Falun Gong for their organs
Prélèvements meurtriers : assassinats des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes (coauteurs David Matas et David Kilgour)


en présence de Michel Wu, ancien chef de service de l’émission en mandarin et rédacteur en chef à RFI.

A vos agendas !

Jeudi 3 décembre 2009
de 10h30 à 12h00

Salle Mars
Assemblée nationale
101, rue de l’Université, Paris 7e
(se munir d’une pièce d’identité)

Confirmer votre présence auprès de Jianping Zhang au 06 10 32 92 54 ou Isabelle Chaigneau au 06 24 30 66 55 ou par courriel à CIPFG.Fr@nerim.fr

==> (Doc. Word, 70 Ko)

David Matas est un avocat canadien éminent, spécialiste des droits internationaux de la personne et membre de l’Ordre du Canada 2008.
David Kilgour est également avocat. Il a occupé les fonctions de député puis de secrétaire d’État du Canada pour la région Asie-Pacifique. Avant de devenir parlementaire, il était procureur de la Couronne.

L’ouvrage fait le point sur les enquêtes menées depuis 2007 et apporte de nouveaux éléments.

Résumé du livre (version française) :

==> (Doc. PDF, 82 Ko)

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Le Pr Navarro ne greffera pas en Chine

2007- "'Je condamne les chirurgiens français qui acceptent de former à la transplantation leurs homologues en Chine. Pourquoi ? Parce que ce pays est soupçonné de commercialiser les organes prélevés sur les condamnés à mort.' Francis Navarro est chef du service de chirurgie hépato-digestive et de transplantation au CHU de Montpellier. Il a à son actif pas loin de 300 greffes de foie. On ne choisit pas par hasard d'exercer cette spécialité médicale. Pas seulement parce qu'elle requiert un très haut niveau technique. Ou encore qu'elle vous mobilise nuit et jour : il n'y a pas d'heure pour être victime d'un accident qui fera de vous un potentiel donneur d'organes. La transplantation impose une réflexion éthique que ce chirurgien, professeur à la faculté de médecine de Montpellier, a choisi d'enseigner aux étudiants de première année.

Or, selon lui, cette éthique est aujourd'hui menacée par le tourisme de transplantation. 'De nombreux Occidentaux, et notamment des Américains, en attente d'une greffe, se rendent en Chine pour être greffés à des prix exorbitants, dénonce-t-il. Pour 62 000 dollars, ils peuvent se faire transplanter un rein; pour 150 000 dollars, un poumon... Bien que la commercialisation des organes ait été interdite en Chine en juillet 2006, certains sites Internet font encore la promotion de ce genre d'opérations.' C'est le cas notamment de celui du China International Transplantation Center (http: //en.zoukiishoku.com).

D'où viennent ces organes? Pour Francis Navarro, une accumulation d'indices concordants suggère qu'ils sont prélevés sur des condamnés à mort chinois. Fin 2005, Amnesty International a recensé 1 770 exécutions dans ce pays. Mais, selon l'association, tout porte à croire que ces chiffres sont bien en deçà de la réalité. 'On m'a proposé dans le cadre d'un échange avec la Chine de réaliser une transplantation là-bas. Mes correspondants me proposaient de choisir une date. Comme s'ils disposaient d'organes à la demande. Cela a éveillé mes soupçons. J'ai refusé de m'y rendre.'

Le 19 avril 2006, la Société britannique de transplantions publiait un communiqué condamnant la 'commercialisation', en Chine, des organes de prisonniers exécutés. Francis Navarro milite pour que ses confrères français fassent de même."

Source
http://www.marianne2.fr
http://campsd-extermination-en-chine.20minutes-blogs.fr

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Assistance circulatoire : les nouvelles réponses à l'insuffisance cardiaque

Article paru dans le "Courrier Cadres", décembre 2009 :


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"L'enjeu d'un "faux coma" de 23 ans"

"'Je criais, mais on ne pouvait pas m'entendre'. C'est par cette formule que Rom Houben résume l'incroyable drame qu'il a vécu pendant 23 longues années. Ce Belge de 46 ans était bien conscient depuis son accident de voiture en 1983, après lequel il a pourtant été diagnostiqué comme étant dans le coma. Or, il entendait et voyait tout ce qui se passait autour de lui, mais il était totalement incapable de bouger et de s'exprimer. Et c'est au docteur Steven Laurey qu'il doit sa 'seconde naissance', il y a trois ans. Cette histoire peu banale vient d'être publiée dans différents journaux. Car Rom Houben peut désormais communiquer grâce à un système informatique spécialement adapté qui lui permet d'écrire des messages sur ordinateur.

Le docteur Steven Laureys est un neurologue spécialisé dans la recherche sur le coma à l'université de Liège. Il utilise la neuro-imagerie fonctionnelle - des techniques sophistiquées faisant notamment appel à l'imagerie par résonance magnétique - pour étudier la perception résiduelle chez ces patients dans le coma, avec qui on ne peut pas communiquer. 'On sait bien peu de choses sur la conscience, précisait-il récemment au Point (n° 1910), lors d'une interview sur les états de mort imminente. Car même lorsqu'une personne est apparemment sans vie, en état de coma végétatif, son cerveau peut être le siège d'une activité intense.'

Dans le cas de Rom Houben, il ne s'agissait pas d'une activité involontaire, voire anarchique, mais d'un fonctionnement 'normal', que son corps était incapable de traduire par le moindre geste ou par tout autre moyen. D'où son immense détresse. Ce cas risque d'obliger le corps médical et les familles à considérer autrement les personnes dans le coma. Déjà, celles qui reviennent d'un état de mort imminente affirment se souvenir de tout ce qui a été dit en leur présence. Dans une étude récemment publiée dans la revue BMC Neurology, le docteur Steven Laureys estimait que de nombreux patients considérés en état de coma végétatif mériteraient de subir de temps à autre des examens approfondis. '41 pour cent des patients en état de conscience minimale sont diagnostiqués de manière erronée comme étant en état végétatif', selon le communiqué alors publié. Malheureusement, une fois ce diagnostic posé, rares sont les médecins qui reviennent dessus."

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Petit rappel : les patients en état de mort encéphalique ne sont pas des patients en état de coma végétatif. Seule la mort encéphalique permet d'aller au prélèvement d'organes. La question est : y-a-t-il des constats de décès anticipés, arrive-t-il que l'on prélève des patients en état de coma profond ?

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