Merci de ne PAS poster de messages concernant la vente d'un organe et comportant des coordonnées téléphoniques, e-mail, etc. La loi française interdit la vente d'organes.

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Robert Spaemann : "Prélever un organe conduit souvent à la mort du donneur"


"A l’occasion de la journée nationale du don d’organes, le 22 juin, le philosophe Robert Spaemann [ndlr : figure éminente de la philosophie morale en Allemagne] a été interviewé par l’hebdomadaire Famille Chrétienne."

Ainsi, Robert Spaemann précise que le constat, selon lequel "les prélèvements d’organes sont de plus en plus nombreux", est "inquiétant car pour avoir des organes vivants, il faut que le donneur d’organes soit vivant. Or,  prélever un organe conduit à la mort du donneur". Alors que pour certains le fait que la respiration soit "maintenue de manière artificielle […] lors de la mort encéphalique, […] ne serait pas exactement le maintient de la vie",  Robert Spaemann considère au contraire que la vie "reste la vie, […] qu’importe que la vie soit maintenue artificiellement ou non".
Il décrit une perversion de la fonction de médecin : alors qu’autrefois, la fonction du médecin était de confirmer ou infirmer un constat de mort posé par l’entourage du patient, "aujourd’hui, c’est le contraire. La famille voit que son proche est toujours vivant, qu’il respire, même de façon artificielle, et le médecin dit : ‘Non, il est mort ! Il faut faire vite, car nous avons besoin de tel organe’ ".    
Mais que signifie alors la notion de "besoin" d’organes ? A cette question, Robert Spaemann rappelle que "dans les camps nazis on faisait des expériences sur des êtres humains que l’on soumettait à des températures très basses pour tester la résistance humaine au froid [en précisant que c’était] utile, [car, disaient-ils] ‘on en a besoin pour nos soldats’ ".   

Un coeur artificiel de 11 g. pour un bébé

http://www.santelog.com/news/cardiologie/c-ur-artificiel-11-g-de-titane-sauvent-la-vie-d-un-bebe-de-16-mois_8335_lirelasuite.htm


INSUFFISANCE CARDIAQUE: Premier cœur artificiel pour l’Enfant autorisé par la FDA

http://www.fda.gov/downloads/AdvisoryCommittees/CommitteesMeetingMaterials/MedicalDevices/MedicalDevicesAdvisoryCommittee/CirculatorySystemDevicesPanel/UCM263039.pdf

Les microturbines à débit continu en remplacement de la transplantation cardiaque sont déjà au point pour les adultes ... mais pas encore pour les bébés ... Gageons que cela ne saurait tarder ...

Rappelons que la greffe cardiaque n'est pas la panacée : un enfant greffé du cœur a une espérance de vie réduite ... ce que vous dira n'importe quel chirurgien honnête ... d'où l'importance de ces micro-turbines ou cœurs artificiels miniature totalement intégrés ... en REMPLACEMENT de la transplantation cardiaque ...

Don d'organes, du nouveau ...

 Jeudi 10 mai 2012

Avant de donner vos organes, lisez ceci

"Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être… anesthésié ???
Hé oui, c’est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de don d’organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.
Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons…)
Pour que les organes soient bien frais, donc, il faut qu’ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir… est très différent.

Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l’histoire d’un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s’était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)
L’affaire s’est produite à l’hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l’Angleterre :
Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d’un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.
Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l’ouverture de la procédure de prélèvement d’organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu’ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu’il réagissait à certaines paroles.
Alors que quatre médecins de l’hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d’organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l’autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu’elle connaît.
Celui-ci conclut que le jeune garçon n’est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu’il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.
Aujourd’hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l’université de Leicester. « Mon impression est que l’hôpital n’était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.

Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.
Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu’elle respirait et que son sang continuait à circuler.
La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l’oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.
Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l’oxygénation et la circulation sanguine s’arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.
Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d’être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides.
S’il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu’à l’accouchement.
En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d’organe décède pour de bon.

Pour prélever des organes, le « mort » doit d’abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.
Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs.
Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l’anesthésiste que l’anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.
Ces informations, que n’importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.

Le cas de Stephen n’est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes.
En 2011, l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l’autorisation d’extraire les yeux d’une patiente qui s’était étranglée pendant son repas à l’hôpital en l’absence de personnel soignant, affirmant qu’elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l’essentiel de ses facultés. (2)
En 2008, un Français de 45 ans s’est réveillé sur la table d’opération, tandis que les médecins s’apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l’enquête menée par le « comité d’éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)
La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu’il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu’il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !
Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu’il s’agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.
Bien à vous,"

Sources de cet article :
1. The Daily Mail, le 24 avril 2012 : http://www.dailymail.co.uk/health/article-2134346/Steven-Thorpe-Teenager-declared-brain-dead-FOUR-doctors-makes-miracle-recovery.html?printingPage=true
2. http://www.journalexpress.ca/Société/Santé/2011-06-30/article-2624757/Un-mal-de-dent-qui-a-failli-virer-en-don-dorganes/1
3. Article publié dans le journal Le Monde, disponible ici : http://actuagencebiomed.blogspot.fr/2008/06/le-donneur-dorganes-ntait-pas-mort.html

http://www.santenatureinnovation.fr/chirurgie/avant-de-donner-vos-organes-lisez-ceci?utm_source=Newsletter-gratuite&utm_medium=emailing&utm_campaign=201205D-avant-de-donner-vos-organes-lisez-ceci

Une alternative à la greffe hépatique ?

Greffe d’hépatocytes, sorte de foie temporaire chez un bébé
lequotidiendumedecin.fr 16/11/2011
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"L’équipe de Londres (Anil Dhawan, King’s College Hospital) a annoncé une première mondiale : un nourrisson porteur d’une hépatite virale, en état d’insuffisance hépatique aiguë, a reçu à l’âge de 2 mois une greffe de cellules hépatiques par voie intrapéritonéale, et non une transplantation hépatique complète. Une technique novatrice qui a permis d’attendre la régénération du foie de l’enfant.
Le petit garçon était en défaillance métabolique à l’âge de 2 mois, dépendant d’une dialyse et d’une ventilation artificielle. Il a reçu des cellules hépatiques enrobées dans un composant d’algue marine afin de les soustraire à l’activité destructrice du système immunitaire. Dès deux semaines après la transplantation, une amélioration de l’état de l’enfant a commencé à se manifester.

Les cellules transplantées dans l’abdomen ont agi 'comme un foie temporaire', permettant à l’organe de l’enfant de se régénérer et de prendre le relais. Six mois après, les fonctions hépatiques étaient pratiquement complètement restaurées. L’un des avantages de la technique est que l’enfant n’aura pas à prendre de traitement immunosuppresseur antirejet, ont indiqué les hépatologues.
'L’enfant, maintenant âgé de 8 mois, apparaît en pleine santé alors qu’il y a six mois, il était proche de la mort', commentent les spécialistes.
La question de l’utilisation de ce type de traitement pour d’autres patients souffrant d’insuffisance hépatique aiguë reste ouverte. L’équipe du King’s College Hospital reste prudente et appelle à la réalisation d’une étude clinique pour tester l’efficacité de cette technique novatrice. Si son efficacité se confirmait, elle représenterait une solution pour les centaines de patients sur des listes d’attente de greffe hépatique."

Cancer : la greffe d’organe augmente les risques

"Les patients qui ont subi une transplantation d‘organe voient doubler leur risque de développer un cancer, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association. Le Dr Eric A. Engels du National Cancer Institute à Rockville au Maryland et ses confrères, ont analysé les données relatives à plus de 175 000 transplantations d'organes réalisées aux États-Unis de 1987 à 2008. Ils ont relevé 10 656 diagnostics de tumeurs malignes chez les personnes ayant reçu une greffe d'organe et identifié 32 cas de tumeurs où le risque se trouvait accru du fait de la transplantation.
Les cas de cancer les plus fréquents sont le lymphome non hodgkinien, ainsi que les cancers du poumon, du foie, du rein, qui représentaient au total 43 pour cent de tous les cas de cancers, comparativement à 21 pour cent dans la population en général.

Le cancer du rein était plus fréquent chez ceux qui avaient reçu une greffe du rein, mais aussi chez ceux qui avaient reçu un foie ou un cœur.

'Ce risque élevé de cancer devrait nous inciter à multiplier les recherches dans ce sens, et à mettre en place un système de dépistage précoce pour cette population spécifique', estiment les scientifiques, qui pour le moment, ne peuvent encore que spéculer sur les 'mécanismes cancérigènes' reliés à la transplantation d'organe."

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2011/11/20111104-135846.html

Grande-Bretagne : don d’organes contre offre de funérailles

"Suite à une enquête auprès de la population en Grande-Bretagne, le Conseil de bioéthique de Nuffield a suggéré, le 11 octobre 2011, que le National Health Service (NHS), système de santé public britannique, paient les funérailles des personnes ayant donné un ou plusieurs de leurs organes (Cf. Synthèse de presse du 20/04/10). La branche du NHS en charge des questions relatives aux dons de sang et d’organes (NHSBT) a immédiatement réagi en publiant un communiqué, rappelant qu’il était illégal de rémunérer un don d’organe, acte fondamentalement basé sur l’altruisme. Le NHSBT reconnaît cependant que cette mesure doit être évaluée, puisqu’elle a pour but de lutter contre le manque d’organes en Grande-Bretagne et de sauver ainsi des vies. En France, une proposition similaire avait été faite en 1994 et rejetée en vertu du principe de gratuité du don. Contactée le 12 octobre 2011, l’Agence de biomédecine a réaffirmé sa position sur la question : 'mettre en place ce type d’avantage financier est de nature à altérer la qualité du consentement de personnes de faibles revenus et soucieuses de ne pas être une charge pour leur famille'."
Le Point (Chloé Durand-Parenti) 12/10/11
http://www.genethique.org/revues/revues/2011/Octobre/20111013.1.asp

"Print your own organs"

(Audio version) If you need a new heart or lung, you’re in trouble. People are apparently reluctant to give up their inner workings to save others. But could you simply print a new heart? Andy Ridgway finds out. 

"It's 10am at the Hospital Clinic of Barcelona and one of the surgeons is doing his rounds. He’s stopped at the bed of a patient who for months has been fighting for breath whenever she walks anywhere. Things have got so bad recently that she can barely make it from her bedroom to the living room. A chest scan reveals that she’s got a serious condition called pulmonary hypertension. The blood vessels in her lungs have thickened, so the oxygen she breathes in struggles to get into her bloodstream.

But this is 2019, and a new technique has just come into mainstream use that could help her out. Just an hour after diagnosis, she’s in an operating theatre having stem cells injected into the airways of her lungs. The procedure is completed in minutes. Over the coming days, things start to look much better for the patient. She’s now walking the length of the ward without getting breathless and her doctors say she’ll make a full recovery.

This is the dream of Professor Paolo Macchiarini, who works at the hospital. He came to prominence last year when he performed the first organ transplant using a patient’s own stem cells. That patient was Claudia Castillo, whose windpipe was damaged by TB. Her stem cells were used to grow a new piece of windpipe to replace the damaged section, without risk of rejection.

Macchiarini has high hopes for stem cells – cells with the power to turn into many of the specialist cells in the body, such as muscle and nerves. In fact, he’s already tried injecting them into mice lungs to treat hypertension – and it worked. But his ideas don’t end there. The body is actually littered with stem cells and Macchiarini says that if you could find something to trigger them into action – a magic bullet – they could repair the organs, eliminating the need for a transplant in many cases. Crucially, Macchiarini says he thinks he knows what that magic bullet is.

And Macchiarini isn’t alone in his hope of finding new ways to restore organs. Professor Anthony Atala, one of the world’s leading tissue regeneration experts, is looking at the solution from an entirely different perspective. He thinks the humble ink jet printer could hold the answer.

Right now, in 2009, the outlook wouldn’t be too rosy for our hypothetical patient. Drugs would suppress her symptoms to an extent. But not much. And instead of a simple injection, she’d be on the organ transplant list, waiting for a new pair of lungs. The chances are, she’d probably be waiting a long time. In fact, she may die there. In the UK there are many successful transplants each year – there’s no doubting that. But about 400 people on UK waiting lists simply run out of time.

Dr David White, a British-born scientist who now works in Canada, has pretty strong views on the situation. 'Transplantation is a complete failure,' he says. 'And the reason it’s a failure is that there aren’t enough organs to transplant.'

Baboon heart

One obvious solution to this lack of organs for transplant is to use body parts from animals. It may sound unsavoury, but the idea of xenotransplantation has already been tried on more than one occasion.

Back in 1984, a five-pound infant known only as Baby Fae had a baboon’s heart placed in her chest at the University Medical Center in California. She died 20 days after the transplant when her body launched a massive immune response.

Despite early setbacks like this, there’s still interest in organs taken from animals. A World Health Organisation meeting in China last November resulted in the so-called Changsha Communique – a document that will eventually guide the practice of xenotransplantation globally. And in the US, pig hearts have already been transplanted into baboons, paving the way for trials in humans. Much of the research is focused on genetically altering the pigs so their organs don’t provoke the kind of immune response Baby Fae experienced.

Rather than transplanting a complete animal organ, White’s area of interest is in transplanting parts of organs. He is looking at taking insulin-producing cells from pigs and transfering them into diabetics. The cells, called Islets of Langerhans are taken from the pig’s pancreas and places inside the patient’s abdomen, to help regulate their blood sugar level.

White, who works at the Robarts Research Institute in Canada, has a few clever tricks up his sleeve to make sure the patient’s immune system doesn’t go into overdrive and launch an attack on the pig cells. The islets are mixed with another type of cell called Sertoli cells that are found in pig testes. These act as guardians for the insulin producers, preventing an attack by the patient’s immune system. White is hoping to get permission from the US authorities to start clinical trials of the procedure in the next 12 months.

But won’t people feel squeamish about having cells from pigs inside them? 'I’ve been asked this question many times,' says White. 'I think someone who is not diabetic may well raise the yuk factor. But we have been using pig insulin to treat diabetes since 1923 and no-one is squeamish about that.'

Think before you print

But instead of taking organs from animals, why don’t we just make our own from scratch? That’s where Professor Atala’s ink jet printers come in. He uses a printer that works with living cells rather than ink.

The printer head has been modified so it moves vertically producing a 3D structure, one layer at a time.

'We can print a complete solid organ, such as a heart, but in miniature,' says Atala, director of Wake Forest Institute for Regenerative Medicine in North Carolina. 'The idea of 3D printing has been around for a long time in things like CAD [computer aided design]. All we’re doing is applying the technology that’s already out there to biological systems.'

Once they have been printed using mouse or donated human cells, these miniature hearts spookily start beating. The biggest challenge is keeping all the cells supplied with nutrients. And it’s this problem that’s causing most of the head scratching at Wake Forest.

Atala’s extensive tissue-growing know-how will be tapped into during a military project that has some mind-blowing aims. Last year the US Department of Defense announced the creation of the Armed Forces Institute of Regenerative Medicine (AFIRM). Aimed at helping troops who’ve been injured in battle, it will look at how to regrow skin, muscles and tendons – even ears, fingers, arms and legs (see ‘Grow your own,’ above).

One of Atala’s colleagues, Dr James Yoo, will carry out research for AFIRM. 'One approach we are looking at is utilising the body’s ability to regenerate,' says Yoo. 'There are stem cells in almost every organ and we are trying to find a way to activate them to regenerate tissue. It could be used for both internal and external organs [fingers and toes, for instance]. The key is to find the right cues.' [cue = trigger factor]

That’s where Macchiarini’s magic bullet comes in. But what is this mystical substance that could kick-start the body’s stem cells into action so they repair damaged organs? Well, anyone with an interest in professional cycling will have heard the name – erythropoietin, or EPO. For cyclists it has the handy (but outlawed) effect of boosting the number of oxygen-carrying red blood cells in the blood. Atala believes the hormone could also be a signal to stem cells to take action.

If he’s right, then an EPO injection – along with, perhaps, an implant of a few extra stem cells for good measure – could be enough to repair a faulty heart, lung or liver. The EPO would know where to act by spotting inflammation.

No miracle cures

Professor Andrew George at Imperial College London researches techniques to reduce a patient’s immune response to transplants – both conventional ones and those involving xenotransplantation. He says it’s important to manage people’s expectations of the alternatives to conventional transplants – whether they are stem cells, printed organs or tissues from animals. 'When I started work on monoclonal antibodies in the mid-’80s, they were going to cure everything – heart disease, acne, cancer, flatulence – everything,' he says. 'Anyone with a white coat and a syringe could get a grant to work on them. When I came back from the States in 1992, you could not get money to work on them. Now they have important applications, such as herceptin. But they are only used in certain areas.'

George thinks that stem cells could follow the same pattern. At the moment, they’re the cure-all miracle of tomorrow. In five years’ time maybe they’ll be the latest medical white elephant. And only five years after that will we have a realistic appraisal of what they can do.

'We went through a period when xenotransplantation would do everything and we’d have organs coming out of our ears,' he says. 'Then there was a period when we said it would do nothing. Now we’re at the stage of saying, ‘Where can we apply it?’ It’s about managing hype, which is something we’re not very good at.'"

Andy Ridgway is news and features editor of Focus

Charlotte Valandrey : Elle raconte son incroyable histoire dans un livre

Six ans après la publication de son premier livre, L'Amour dans le sang, dans lequel elle parlait de sa séropositivité et de la greffe du coeur qu'elle a dû subir, Charlotte Valandrey publie un nouvel ouvrage. Baptisé De coeur inconnu, il raconte la relation de l'actrice avec un homme qui pourrait être le mari de celle dont elle porte le coeur.

"Connue pour son rôle dans Les Cordier, juge et flic, Charlotte Valandray est aujourd'hui écrivain. Une voie qu'elle a pris après que la télévision comme le théâtre l'ont mise au placard, suite à l'annonce de sa séropositivité. En 2005, l'actrice publiait son premier livre, L'Amour dans le sang, dans lequel elle parlait de sa maladie et révélait avoir subi une greffe du coeur. Six ans plus tard, elle dévoile un deuxième ouvrage, dans lequel elle raconte l'incroyable romance qu'elle a vécu avec un homme qui pourrait être le mari de celle dont le coeur lui a été greffé.

Un mois après cette greffe, Charlotte Valandrey recevait un courrier. 'Je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais' lisait-elle dans cette lettre, bientôt suivie d'autres messages. En 2007, un homme l'a abordée à la sortie du théâtre où elle jouait la pièce La mémoire de l'eau. 'Il s'appelle Yann, se dit divorcé. Nous tombons amoureux. Tout se passe très bien, jusqu'au jour où, un an plus tard, me trouvant seule chez lui, j'ouvre son secrétaire, poussée par une intuition. Là, je tombe sur un dossier, avec un certificat de décès de l'hôpital "X" et un article de journal mentionnant l'accident de la place de la Nation' raconte-t-elle dans un entretien accordé à L'Express. 'Yann a lu une interview, il a fait le rapprochement avec moi. Lorsque j'ai découvert la vérité, j'ai pris une énorme claque. Cette histoire n'est certainement pas pour rien dans le troisième infarctus qui m'est tombé dessus peu après et dont je me suis heureusement très bien remise' confie Charlotte.

Jamais elle ne saura si le coeur de cette femme est réellement celui qui lui a été greffé, la loi imposant le secret total. Mais 'même si je ne porte pas le coeur de cette femme, ce n'est pas grave, parce que j'ai décidé, moi, que tous les indices convergeaient. Ça m'arrange : c'était quelqu'un de bien ; médecin dans l'humanitaire, elle vivait une très belle histoire d'amour' explique Charlotte Valandrey.
C'est tout cela que raconte l'actrice dans son second livre, qui nous l'espérons, rencontrera le même succès que le premier."

http://www.news-de-stars.com/charlotte-valandrey/charlotte-valandrey-elle-raconte-son-incroyable-histoire-dans-un-livre_art54639.html
 

Fatal cancer passed on after organ transplantation (Jul 2, 1998)

The liver recipient died five months after transplant surgery

"Serious doubts have been raised about transplanting organs from from cancer sufferers after a recipient contracted the disease following a liver donation. 
But doctors are reluctant to change current policies because organs are in such short supply.
The 29-year-old recipient died from widespread cancer five months after the operation involving a donor who had undergone surgery to remove a brain tumour.
Experts were able to match the cancer in the transplant patient to the donor's disease.
In Britain and other European Union countries, as well as the United States, people with a history of malignant cancer are not normally accepted as organ donors."
 
Brain tumours are exception
 
"But primary malignant brain tumours are an exception to the rule, because they only very rarely spread to other parts of the body.

The case, from Germany, reported in Friday's Lancet medical journal, proved that it is possible for cancer originating in the brain to spread to an organ used in a transplant operation.
About 900 transplants take place in Britain each year and up to 50 of these might involve donors who have died from a brain tumour.
The liver donor was a 47-year-old woman who died four months after having a brain tumour removed. A week before her death, she had undergone a second operation to take out a recurrent tumour.
Her liver and both kidneys were donated. The two patients who received the kidneys were doing well, with no signs of cancer 52 months after their transplants.

Fingerprinting techniques

[ image: The donor died of a brain tumour]
The donor died of a brain tumour
Dr Stephen Frank and colleagues, from the Technical University of Dresden, used DNA fingerprinting techniques to prove the liver recipient's cancer originated from the donor's brain tumour.
The doctors said that, ideally, patients with malignant brain tumours should be rejected as potential organ donors.
But they acknowledged: 'Imbalances between the demand for donor organs and their availability necessitates running the small risk of donor transmission.
'At present the precise risk of this complication is unknown.'
A spokeswoman for the UK Transplant Co-ordinators' Association, which is responsible for vetting donors, said that although there were broad guidelines every case was considered on its merits.
Potential donors who had died from brain tumours were always considered very carefully. Biopsy tests were conducted to make absolutely sure the tumour was a primary cancer which had started in the brain and not spread there from another part of the body.
 
Very small risk

The spokeswoman stressed that if there was a risk it was very small.
'A recipient might be willing to take that risk as long as it is explained,' she said. 'In a way I think it should be up to the recipient who takes that decision rather than the clinician.'
She said there were currently 6,000 people waiting for organ transplants in the UK, most of them needing kidneys.
'The waiting list continues to grow and donation remains static. Only about 1% of people who died in hospital were suitable candidates for organ donation,' she added.

'Cause for concern'

Dr Patrick Healey and Dr Connie Davis, from the University of Washington, Seattle, in the USA, wrote in The Lancet that the case was a 'cause for concern.'
They said: 'Today's report justifies caution with and further investigation of the use of patients with brain tumours as organ donors.'
But they said current policies should not be changed without more data.
'There are too few organs for transplantation for 1% of the liver-donor pool, as well as 1% of the total organ-donor pool, to be dispensed with,' they said."

Source :
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/125071.stm

TABLEAU DES CONTRE-INDICATIONS AU PRELEVEMENT D'ORGANES SUR SUJET EN ETAT DE MORT ENCEPHALIQUE :
http://books.google.fr/books?id=SWxbkRxjowIC&pg=PA200&lpg=PA200&dq=glioblastome+contre+indication+pr%C3%A9l%C3%A8vement+d'organes&source=bl&ots=Mtd1ymzwYs&sig=ebpE5nVxCoRXVNyzPbwSSquhbT8&hl=fr&ei=CdRpTqT5F8zA8QPeqvhB&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=6&ved=0CEYQ6AEwBQ#v=onepage&q&f=false
 


"Brain cancer and organ donation do not mix"

http://thelizarmy.com/2011/07/brain-cancer-and-organ-donation-do-not-mix/

"Le Don d'organes : promesses et menaces"

N° 53

Printemps 2011
Le don d'organes, promesses et menaces
Dossier : De l'engagement social catholique

"LES TRANSPLANTATIONS D’ORGANES représentent un progrès médical considérable, mais leur évolution induit certaines questions graves d’ordre éthique et juridique. S’agissant des greffes d’organes prélevés sur des donneurs en état de mort encéphalique (95 % de l’activité de prélèvement en France), les interrogations portent sur le recueil du consentement du défunt et les modalités de constat de la mort, le questionnement éthique redoublant avec l’autorisation récente par les pouvoirs publics du prélèvement chez des personnes en état d’arrêt cardiaque. Concernant les prélèvements par donneurs vivants et le don croisé d’organes conçu pour neutraliser les problèmes d’incompatibilité (5% de l’activité), d’autres problèmes sont posés : les risques de dépendance psychologique entre receveur et donneur, les risques de pression affective ou familiale et les risques de dérive financière vers une forme de commercialisation du don."

Le don d’organes, promesses et menaces
PRELEVEMENT D’ORGANES : UN NOUVEAU DEFI BIOETHIQUE

PIERRE-OLIVIER ARDUIN — "L’évolution des transplantations d’organes induit de graves questions éthiques et juridiques. S’agissant des greffes d’organes prélevés sur des donneurs en état de mort encéphalique, les interrogations portent sur le recueil du consentement du défunt et les modalités de constat de la mort."

L’ALTRUISME DU DON D’ORGANES PAR DES PERSONNES VIVANTES

Mgr JACQUES SUAUDEAU — "Les transplantations d’organes provenant de donneurs vivants est riche d’immenses promesses médicales, pouvant compenser les limites posées par les dons post-mortem. Toutefois, ce type de don n’est pas sans risque pour le sujet donneur, et des questions sont posées par la liberté parfois relative de son consentement informé."

Source :
http://www.libertepolitique.com/la-revue-liberte-politique/76/6900

Un homme se fait greffer deux jambes

"Une greffe de deux jambes a été réalisé lundi 11 juillet 2011 en Espagne par le docteur Pedro Cavadas et son équipe : il s’agit d’une première mondiale. Le bénéficiaire, ayant perdu ses deux jambes dans un accident, était obligé de se déplacer en fauteuil roulant, les prothèses ne s’adaptant pas à son cas.

L’Organisation nationale des greffes (ONT) avait donné, en mai 2011, son accord pour la réalisation de cette greffe. Son directeur, Raphael Matesanz, souligne la difficulté de ce type d’opération qui nécessite la réunion de nombreux critères comme, notamment, la compatibilité de groupe sanguin entre le donneur et le bénéficiaire.

Le docteur Pedro Cavadas avait déjà effectué, en 2008, la première double greffe de bras en Espagne, et, en 2009, la première greffe de visage dans ce pays."

Le Figaro.fr 11/07/2011 – Libération.fr 11/07/2011 – Ouest-France.fr 11/07/2011 – 7sur7.com 11/07/2011

"Deux jambes greffées à un amputé en Espagne" - lequotidiendumedecin.fr 12/07/2011

"Un homme qui avait été amputé des deux jambes dans un accident a bénéficié entre dimanche et lundi en Espagne d’une double greffe de jambes. Le niveau très haut situé de l’amputation ne permettait apparemment pas de l’appareiller. L’intervention, qui est présentée comme une première mondiale, a été réalisée par l’équipe de Pedro Cavadas, chirurgien espagnol qui s’est déjà distingué en réalisant, en 2008, la première double greffe de bras en Espagne puis, en 2009, la première greffe du visage en Espagne.

Cette greffe de jambes était programmée depuis longtemps. Le 16 novembre, le ministère espagnol de la Santé avait donné son autorisation. En mai, l’Organisation nationale des transplantations avait donné son feu vert."

Une campagne d'envergure pour inciter le public à parler du don d'organes à ses proches

"A l'occasion de la 11e Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe qui se déroulera le 22 juin prochain, l'Agence de la biomédecine repart en campagne pour inciter les Français à aborder le sujet du don d'organes avec leurs proches. A travers un dispositif de communication d'envergure, comprenant une campagne et la mise en ligne d'un site informatif, l'Agence de la biomédecine souhaite notamment interpeller les personnes favorables au don d'organes après la mort sur l'importance de partager leur décision avec leur entourage.

L'Agence de la biomédecine proposera une campagne d'information, déclinée sous la forme d'un spot TV, jusqu'au 23 juin prochain. Diffusée sur l'ensemble des chaînes généralistes et thématiques, cette campagne se présentera sous forme d'animation avec une signature unique : 'Don d'organes, pour sauver des vies, il faut l'avoir dit'.

Le spot télévisé donnera l'occasion au grand public de découvrir comment le fait de dire 'oui' au don d'organes peut activer une chaîne de cause à effet, permettant in fine de sauver une vie. Il a également été conçu pour permettre à chacun de mieux connaître la greffe.

A l'occasion de cette Journée nationale, l'Agence de la biomédecine ouvrira le site internet VosQuestionsSurlaGreffe.fr. L'occasion pour la grand public de faire connaissance et d'échanger avec trois personnes greffées et des médecins spécialistes. Les internautes pourront ainsi obtenir des réponses aux questions qu'ils se posent sur la greffe et le don d'organes.

Certaines associations se mobiliseront également pour cette Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe en allant à la rencontre du public dans de nombreux centres commerciaux de l'Hexagone, le 18 juin prochain.

Selon les chiffres communiqués par l'Agence de la biomédecine, plus de 15.600 malades ont eu besoin d'une greffe en 2010. Au total, plus de 4.700 greffes ont été réalisées au cours de l'année. Les greffes du rein (61%), du foie (23%) et du coeur (7%) sont les plus fréquentes."

http://sante-medecine.commentcamarche.net/news/112652-une-campagne-d-envergure-pour-inciter-le-public-a-parler-du-don-d-organes-a-ses-proches

Diagnostiquée en état de mort cérébrale, une femme se réveille

"En Australie, Gloria Cruz, une femme de 51 ans, victime d'un accident vasculaire cérébral dans son sommeil, le 7 mars 2011, s'est réveillée après presque 3 semaines de coma. Les médecins du Royal Darwin Hospital où elle avait été emmenée en urgence l'avaient diagnostiquée en état de mort cérébrale. Ils avaient expliqué à son mari Tani que son cas était 'sans espoir' et qu'elle allait probablement mourir dans les 48 heures.
Bien qu'un médecin ait alors recommandé de retirer le respirateur pour laisser Mme Cruz mourir, son mari avait refusé : 'un miracle pourrait encore se produire'. Il avait demandé un délai de 48 heures aux médecins. Plus tard, un médecin l'avait appelé pour demander de nouveau son accord pour débrancher le respirateur.

Après 2 semaines, un tube a été inséré dans la bouche de Gloria Cruz pour lui permettre de respirer et le respirateur a été éteint. Trois jours plus tard, elle s'est réveillée de son coma à la grande surprise du personnel de l'hôpital. 'C'est un miracle', s'est exclamé un médecin extrêmement surpris. 'Je suis heureux que mon diagnostic ait été faux', a-t-il dit au mari de la patiente. Ce dernier a expliqué que sa famille n'a jamais perdu espoir. Mme Cruz est aujourd'hui en voie de guérison. "
(Ntnews.com (Nigel Adlam) 11/05/11 - The Australian.com.au 11/05/11)
Pour rappel : la "mort cérébrale" ou "mort encéphalique" permet de signer un constat légal de décès, afin de prélever des organes vitaux (don d'organes) ...
http://www.genethique.org/revues/revues/2011/Mai/16_05_11.html#1

Greffes : L'hôpital veut participer à « la chaîne de la vie »

Greffes / L'hôpital veut participer à « la chaîne de la vie »

Publié le vendredi 17 décembre 2010 à 09H01
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Les médecins
Les médecins
VITRY-LE-FRANçAOIS (Marne). Le centre hospitalier de Vitry-le-François s'est engagé à améliorer le recensement des donneurs potentiels d'organes. Les médecins et infirmiers ont reçu une formation.
NOMBRE de personnes décédées en liste d'attente d'organes l'an dernier en France faute de greffe à temps : 235.
En 2009, plus de 14 400 malades ont eu besoin d'une greffe. Mais seuls 4 580 ont été greffés. Dans la Marne, 46 greffes ont été réalisées l'an passé, alors que 123 patients étaient inscrits sur la liste nationale d'attente.
Pour développer le nombre des greffes, les personnels médicaux et infirmiers du centre hospitalier de Vitry-le-François viennent d'être sensibilisés et formés par l'Agence de la biomédecine à identifier les donneurs potentiels d'organes parmi les personnes décédées à l'hôpital.
Devant une dizaine de médecins et infirmières, le Dr Raphaël Guyon-Veuillet, médecin urgentiste à l'hôpital de Vitry-le-François, a expliqué que le prélèvement d'organes post mortem n'est possible que sur des personnes en état de mort encéphalique, c'est-à-dire décédées à l'hôpital après un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou parfois un arrêt cardiaque. « Les accidents vasculaires cérébraux représentent 59 % des donneurs en 2009, a-t-il rappelé. Ces derniers sont assez rares donc il ne faut pas les rater ! » L'an dernier, 42 personnes en état de mort encéphalique ont été recensées dans la Marne.

Âge moyen des donneurs : 51,6 ans


Contrairement aux idées reçues, l'âge n'est pas un obstacle au prélèvement. En 2009, l'âge moyen des donneurs était de 51,6 ans. « Pour un prélèvement de reins et de foies, on peut aller jusqu'à 85 ans », a-t-il souligné. De nombreuses maladies chroniques ne sont pas non plus des contre-indications. Seuls le sida, la rage, la tuberculose active, l'encéphalite spongiforme et le mélanome malin demeurent des contre-indications absolues au prélèvement. « Aujourd'hui, on s'intéresse plutôt au bénéfice risque, déclare le Dr Raphaël Guyon-Veuillet. Il ne faut pas s'autocensurer ». « L'objectif est de recenser tous les patients en coma grave, pour être sûr de ne pas passer à côté d'un donneur potentiel », a insisté le Dr Véronique Reiter-Chenel, médecin à l'Agence de la biomédecine, à la direction opérationnelle du prélèvement et de la greffe organes-tissus.
Dès qu'un donneur potentiel est repéré, médecins et infirmiers du centre hospitalier de Vitry-le-François doivent aussitôt prévenir la coordination hospitalière de prélèvement du centre hospitalier de Châlons-en-Champagne. Une astreinte 24 heures sur 24 a été mise en place. « Plus vite on est prévenu, plus vite on peut intervenir », a martelé Céline Michel, infirmière et coordinatrice hospitalière à Châlons-en-Champagne. Elle cite l'étude du dossier du donneur potentiel, ainsi que l'entretien avec la famille. Selon la loi de bioéthique, le médecin doit s'assurer auprès des proches que la personne décédée n'avait pas manifestée d'opposition au don ou bien qu'elle avait confirmé son accord de son vivant.
Si toutes les conditions sont requises, le donneur est alors transféré au centre hospitalier de Châlons-en-Champagne, l'un des quatre établissements de santé de la région Champagne-Ardenne autorisé à prélever des organes. L'an dernier, dans la Marne, 20 prélèvements sur donneurs en état de mort encéphalique ont été réalisés au CHU de Reims.
Stéphanie GRUSS

Une Ecole Européenne des Sciences de la Transplantation à Nantes

Dans le cadre de la candidature de Nantes pour la création d’un IHU Création à Nantes de la première Ecole Européenne des Sciences de la Transplantation en collaboration avec l’Imperial College de Londres et l’Université de Barcelone, en partenariat avec NOVARTIS.

Nantes, 1 Décembre 2010 - "Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes, l’Université de Nantes et l’Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes (Oniris), soutenus par Nantes Métropole, la région des Pays de la Loire, Atlanpole Biotherapies et le PRES UNAM propose la création d’un IHU 'Centre Européen des Sciences de la Transplantation et de l’Immunothérapie'. Nantes s’affirme comme le grand centre de soin, de recherche et d’enseignement intégré en Europe dans le domaine des greffes de tissus, de cellules et de gènes, en créant la première Ecole Européenne des Sciences de la Transplantation (the European School of Transplantation Sciences ou ESTS) en partenariat avec Novartis et en collaboration avec l’Imperial College de Londres et l’Université de Barcelone.
'Depuis l’annonce de notre candidature en Avril dernier, le site de Nantes a multiplié les collaborations, académiques ou industrielles et a reçu plusieurs distinctions qui ont permis de renforcer son positionnement dans les sciences de la transplantation et de l’immunothérapie au plan mondial. Cette école, la première en son genre, vient confirmer la dimension européenne de notre enseignement, en partenariat avec un industriel de poids, Novartis qui s’est proposé pour être membre fondateur de l’IHU de Nantes, et en collaboration avec 2 des meilleures universités européennes', a commenté Jean-Paul Soulillou, Porteur du projet IHU de Nantes.
L’Ecole Européenne des Sciences de la Transplantation (ESTS) s’adresse aux étudiants en médecine et aux doctorants, mais aussi aux professionnels de la santé qui souhaitent améliorer leurs connaissances ou aborder de nouveaux métiers dans le domaine des Sciences de la Transplantation et de l’Immunothérapie. L’ESTS offre une palette de programmes spécifiques (un PhD Européen en Sciences de la Transplantation ; une spécialisation en sciences de la vie dans le cadre de l’Executive MBA IHU / de l’Ecole de commerce Audencia ; le premier diplôme de télémédecine en France ; un programme de médecine translationnelle, des séminaires annuels de réputation internationale dont NAT - Nantes/Actualités/Transplantation - et des sessions semestrielles organisées autour de professeurs invités de renommée mondiale."

Parmi les programmes spécifiques :
1. la création d’un PhD européen en Sciences de la Transplantation (coordination : professeurs R. Josien / Mohty), en partenariat avec le Bellvitge University Hospital, Barcelone (Pr. Joseph Grinyo), et Imperial College et l’hôpital Hammersmith de Londres (Pr Jane Apperley). Ce programme est prévu pour démarrer en 2011 ;
2. une spécialisation en sciences de la vie dans le cadre de l’Executive MBA IHU / l’Ecole de commerce Audencia, incluant 2 semaines de séminaire avec un partenaire international. Ce programme a commencé en septembre de cette année ;
3. la création du premier diplôme de télémédecine en France 'Telemedicine, Management, Ethics & Planning' en collaboration avec ANTEL (l’Association Nationale pour le Développement de la Télémédecine) qui sera lancé en 2011 et sera dédié aux praticiens et autres professionnels de la santé (Profs J. Dantal et M. Giral);
4. un programme de médecine translationnelle et la création d’un statut hospitalier pour l’étudiant issu des filières scientifiques. Ce nouveau système permet, pour la première fois, à un étudiant de la filière sciences de passer une semaine tous les 2 mois en hôpital et d’avoir une expérience clinique au cours de son PHD. Ce programme, expérimental depuis 2 ans, connait un grand succès parmi les étudiants et a été co-signé par le directeur général de l’INSERM, le Président de l’Université de Nantes et le directeur de l’hôpital de Nantes.

Rayonnement mondial et distinction des équipes de Nantes

Prix de La Recherche du Monde 2010
Depuis treize ans, Le Monde soutient les jeunes chercheurs et la recherche et a lancé le Prix Le Monde de la recherche en vue de valoriser les travaux de jeunes chercheurs francophones susceptibles d’influencer notre environnement scientifique, économique, social et/ou artistique. Nicolas Poirier, post-doctorant à l’ITUN-INSERM UMR 643, a reçu le Prix Le Monde de la recherche 2010 pour ses résultats obtenus, des travaux de recherche dirigés par le Pr Gilles Blancho, Directeur de l’Institut de Transplantation en Urologie et Néphrologie (ITUN) et le Dr Bernard Vanhove, Directeur de Recherche (DR2) CNRS, UMR 643 et en partenariat avec TcL Pharma.

A propos du projet IHU de Nantes
Dans le cadre des appels d’offre du Grand Emprunt, le CHU et l’Université de Nantes, avec le soutien de Nantes Métropole et de la Région des Pays de la Loire, proposent la création d’un IHU (Institut Hospitalo-Universitaire) intitulé : 'European Center for Transplantation Sciences and Immunotherapy'. Le projet translationnel est centré sur le malade et axé sur le traitement de maladies gravissimes par la transplantation d’organes, de cellules et de gènes, ouvrant de nouvelles frontières en médecine régénérative avec une interface unificatrice majeure : l’immunologie. Avec la première activité cumulée européenne en greffes de reins et un leadership en greffes de pancréas, de cellules souches hématopoïétiques, ainsi qu’un ambitieux programme de thérapie cellulaire et génique (partenariat AFM), le projet, piloté par le Pr. Jean-Paul Soulillou, regroupe des départements cliniques, cinq Unités Inserm/INRA/Université et une Ecole Nationale Vétérinaire et fédère plus de 1000 personnes. Pour la première fois en Europe, ce projet réunit des groupes travaillant dans le domaine des greffes d’organes et des cellules souches hématopoïétiques mais aussi sur les nouvelles frontières : cellules souches (allo ou xénogéniques) ou gènes thérapeutiques. Le projet prévoit la création de nouvelles entreprises et de 800 emplois hautement qualifiés à 10 ans. Des partenariats industriels clés sont développés avec des biotechs locales (9 créées dans le périmètre IHU) ainsi qu'avec des groupes industriels majeurs (groupe Grimaud, LFB, Roche et Novartis)."

Contacts presse
ALIZE RP
Caroline Carmagnol
caroline@alizerp.com
Anne-Sophie Cosquéric
Anne-sophie@alizerp.com
CHU de Nantes
Sandrine Delage
Sandrine.DELAGE@chu-nantes.fr
Atlanpole Biotherapies
Emilie Ménoury
menoury@atlanpole.fr

Source :
http://www.gazettelabo.fr/breves/breves.php?id=1226

Une nouvelle loi pour lutter contre le trafic d'organes en France

Valérie BOYER

Députée des Bouches du Rhône et Adjointe au Maire de Marseille
Secrétaire nationale UMP chargée des questions de Santé
Organise une
Conférence de presse intitulée
"Comment lutter contre le tourisme de transplantation d’organe ?"
MARDI 19 OCTOBRE à 16h15 - 4e bureau du Palais Bourbon
Assemblée nationale, 126 rue de l’université 75007 Paris
En présence de
Honorable David KILGOUR, Avocat et ex-secrétaire d’état pour l’Asie du Canada
Maître David MATAS, Avocat des droits de l’homme, Canada
Pr Jacob LAVEE, Chirurgien cardiaque et Président de la Société Israélienne de transplantation, Israël
Pr Francis NAVARRO, Chef du service de chirurgie et de transplantation CHU Montpellier France
Philippe GOSSELIN, Député de la Manche et Président Grande cause nationale sur le don de vie 2009
A l’occasion de cette conférence, Valérie BOYER présentera sa proposition de loi visant à lutter contre le tourisme de transplantation d'organes (cosignée par 58 députés)
Vous trouverez en pièce jointe une invitation presse et le programme prévisionnel.
Les journalistes qui souhaitent participer à la conférence de presse sont priés de s’accréditer en envoyant un email à vboyer@assemblee-nationale.fr